Techno-utopist. Sounds like a tech-bro who wants to see capitalism end.

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  • When you make an urban park, you have to accept two things though. First, locally the city becomes more expensive. And second, it will occupy more space over potentially natural zones (over suburban area actually, that themselves will grow over peri-rural, that will push these, etc.)

    If your goal is wildlife preservation or carbon capture, you probably want one more hectare in a forest rather than an hectare in a park inside a city.

    Don’t get me wrong, I wanted more trees when I was living in a city. But the choice is between livable big cities or trying to make the cities as small impact as possible.





  • Well, if you assume that the air recycling will be done by plants, you are going to have a need for a huge biosphere and probably for a lot of oceanic biome. If you plan on having an agriculture, if you plan on having pollinating insects, you are going to need a huge biomass.

    You’re going to have far more nature than you will have humans.

    This setting usually assumes that you have a fast transport network built in the core infrastructure. So being spread out is less of a problem, especially if you have free electricity through solar panel. That means that moving stuff around on electric motor is going to be basically free.


  • Article intéressant. Comme d’habitude, The Conversation va bien lire les publis scientifiques. C’est vraiment un média que je commence à apprécier de plus en plus.

    TL:PL: Sur les questions de stockage du carbone, le non-labour ne semble avoir aucun avantage. Il y a un doute sur le fait qu’il puisse émettre plus de protoxyde d’azote (lié à la décomposition des plantes en surface). Et pour avoir un rendement similaire à une culture avec labour, il faut utiliser plus d’herbicides, car un des avantages principaux du labour est d’arracher des herbes qui gênent la culture.

    Au-delà de ça, j’ai trouvé une discussion intéressante sur le fait qu’il semble bien bénéfique, dans les deux cas, labour ou non labour, de planter des plantes d’intercultures. C’est-à-dire des plantes semées mais qui ne seront pas récoltées, pour occuper la terre entre deux productions. Ça permet de faire concurrence aux herbes qu’on détruirait autrement par herbicide. Et surtout, ça augmente le stock de carbone capturé par l’agriculture.

    Et ça, c’est un thème, j’aimerais qu’à un moment, ça arrive un petit peu plus dans le débat climatique, c’est qu’on va avoir besoin de refixer du carbone, même si on arrive à sortir des fossiles. On a passé le point où on en a émis trop, on va devoir en refixer. Alors il y a des machines plus ou moins énergivores, plus ou moins efficaces qui existent, mais la technologie qui est déjà déployée et qui occupe déjà une énorme surface sur la Terre, ça reste l’agriculture. Si on trouve des pratiques d’interculture qui permettent d’enlever chaque année un peu de CO2 de l’atmosphère, ce serait une chose fantastique.

    Quand j’ai eu à m’occuper d’une petite surface de terrain, je m’étais posé la question de comment fixer le maximum de carbone dedans. Et j’étais surpris de voir qu’il n’y a pas vraiment de réponse à ça, qu’il y a des interrogations, mais rien de très clair. Comment fixer le maximum de biomasse ? Est-ce qu’il faut laisser tout pousser ? Est-ce qu’il faut couper et composter à un endroit concentré pour créer du sol? Est-ce qu’il faut laisser pourrir sur place? Est-ce qu’il faut broyer?

    Et même, ce qui me paraît très contre-intuitif, mais pas complètement impossible: vaut-il mieux brûler et utiliser les cendres pour accélérer la croissance à certains endroits ? (A priori non, mais peut se justifier sur certains sols!)


  • Oui, enfin, le “bon sens paysan”, ça ne va pas sucer de son pouce des résultats de recherche scientifique comme ce que produit l’INRAE.

    Il ne faut quand même pas oublier qu’à l’origine, cette expression, c’est la grosse manipulation conservatrice. Les paysans s’intègrent dans une pratique traditionnelle de l’agriculture qu’absolument rien ne prouve comme étant optimale ou bonne à long terme. Un paysan aujourd’hui va te dire qu’on a toujours eu des tracteurs et qu’on a toujours mis de l’engrais. Et il va maudire le fait qu’il y ait plein de gens qui ne veulent plus manger de viande. Et il a une dette qui peut aller jusqu’à 1 million d’euros pour son dernier tracteur plus gros, plus lourd, avec plus de gros engins.

    Allez un jour à une fête du boudin pour vous y frotter au bon sens paysan, vous verrez à quoi ça ressemble.


  • Then why think things depend on the moral compass on some people if you think there is an unescapable dynamics that’s at work?

    I do think that open source community is winning that battle and it’s an important battle and the ego of this five psychopath is kind of obscuring that huge victory that’s won by hundreds, thousands of developers and researchers.

    I don’t think GLM or Anthropic or OpenAI are “guys”, good or not. They are companies, you don’t anthropomorphize these, they are beings that only crave for profit.

    Actual people with actual morality are the people who are deciding to work there or to quit there. There’s a reason why OpenAI is bleeding people. There’s a reason why people like Le Can accepted to work for a company like Meta but imposed that they continue to publish.

    The five people that this article mentions are the trees that hide the forest.

    The inescapable mechanic is that the most egocentric people capture all the spotlight, almost by definition, but they are not AI, they are not the developers, they are not the researchers, they are not the people who innovate there. They are the people who take working efforts and turning into a soulless profit machine that often drives moral people away.

    I wish we were less blind to the actual dynamics at play and were spending less time on people trying to get artificial spotlight.



  • Moi, j’avais bien aimé le commentaire « Ah si, je suis beaucoup plus efficace avec l’IA, maintenant je suis beaucoup plus rapidement au point où je suis bloqué par les décisions de mon N+1. »

    Il y a un gain de productivité que les boîtes ont beaucoup de mal à absorber principalement parce que le management est complètement à l’ouest.

    Et oui, c’est une autre dépendance dont ils ont l’air de complètement se foutre alors que bon, on en est au stade où déployer localement une situation de secours, c’est quand même pas impossible.

    Mais bon, on est en 2026, la plupart des boîtes n’hébergent toujours pas leur site web et préfèrent parcer par de l’AWS et du Google. Je pense qu’il y a quelque chose de fondamentalement difficile pour certains managers à imaginer. Ou peut-être que c’est eux qui ont raison, qu’est-ce que j’en sais ?

    C’est peut-être moins cher de dépendre d’un truc qui tombe de temps en temps en panne que d’avoir toutes les capacités en interne et de quand même tomber de temps en temps en panne.





  • Souvent comparé au savon d’Alep , dont il partage certaines origines méditerranéennes, le savon de Marseille n’en est pas une dérivation directe , mais une adaptation locale, façonnée par les savoir faire et les ressources du sud de la France.

    Je me suis toujours demandé… Ma famille est plus team Alep, il y a quoi comme différence en fait? Les deux sont à l’huile d’olive et se ressemblent pas mal. Les espèces sont différentes? Les process?



  • Ah! Tu mets le doigt sur le truc qui me gênait sans que je comprenne. J’aime bien le tutoiement automatique, mais c’est vrai que ça me gêne quand ça a l’air complètement faux comme ça.

    Alors que paradoxalement au Québec, j’ai l’impression que tout le monde tutoie absolument tout le monde de façon automatique. Et là, ça se passe plutôt bien dans les commerces.

    “Je te mets un sac avec ton sandwich?” “tu cherches quelque chose de spécial niveau pantalon?” Ils le font de façon super naturelle. Et tu sens qu’il te parlerait comme ça en dehors des heures de travail aussi.